7 animes problématiques d’il y a 10 ans qui ont déjà mal vieilli

Certains anime deviennent des phénomènes dès leur sortie et restent pertinents pendant des années. D’autres, en revanche, voient leurs défauts se révéler avec le temps. Parfois, les fans réalisent qu’une série n’était pas aussi bonne qu’ils le croyaient, ou ses tropes problématiques deviennent plus évidents à mesure que les normes évoluent.
En 2026, certains anime autrefois considérés comme des classiques sont désormais jugés trop problématiques pour être appréciés. Même en regardant les dix dernières années, plusieurs séries autrefois adorées sont aujourd’hui difficiles à revoir, pour une raison ou une autre.
One-Punch Man Saison 3 : Un changement qui rend les saisons précédentes difficiles à revoir

L’ascension et la chute de One-Punch Man sont presque tragiques. La Saison 1 (2015) était acclamée pour son humour hilarant et ses scènes d’action à couper le souffle, devenant l’un des anime les plus populaires de tous les temps.
Dix ans et deux saisons plus tard, c’est une tout autre histoire. One-Punch Man n’a pas de tropes particulièrement problématiques, mais la chute de qualité est déprimante. Après une Saison 2 décevante, la Saison 3 a atteint des sommets de médiocrité, avec une animation si mauvaise qu’elle est devenue mémorable pour les mauvaises raisons. L’épisode « Motley Heroes » détient même le record du pire épisode de télévision noté sur IMDb.
The Asterisk War : Un simple clone de Sword Art Online

À sa sortie, The Asterisk War a connu un certain succès en surfant sur la vague de Sword Art Online. Mais aujourd’hui, alors que SAO n’est plus le phénomène culturel qu’il était, les copies mal exécutées n’ont plus leur place.
Non content de reprendre les clichés des light novels inspirés de SAO, la série regorge de fanservice gênant, dès la première scène où Ayato rencontre Julis dans une situation embarrassante. En 2026, il n’y a aucune raison de revenir à The Asterisk War, surtout quand Chivalry of a Failed Knight (presque identique, mais bien meilleur) existe.
The Rising of the Shield Hero : Une apologie problématique de l’esclavage

The Rising of the Shield Hero est frustrant : il avait le potentiel de subvertir les tropes irritants de l’isekai, mais il a choisi d’être sombre et provocateur sans réelle profondeur.
Le pire ? La série justifie l’esclavage. Naofumi est présenté comme un héros simplement parce qu’il traite « bien » ses esclaves, qui, eux, choisissent de rester sa propriété. Sans parler du début de l’histoire, où l’antagoniste principale joue sur le stéréotype sexiste des femmes mentant sur les agressions sexuelles.
Goblin Slayer : Un anime toujours aussi problématique en 2026

Goblin Slayer était déjà controversé avant même son adaptation en anime. Le premier chapitre du manga est si violent et gratuit qu’il a marqué les esprits — et pas en bien.
Si le reste de la série n’est pas aussi extrême, elle reste volontairement edgy et mal écrite, avec un scénario médiocre et une réalisation sans relief (ni chez White Fox ni chez Liden Films).
Magical Girl Raising Project : Un produit sombre et daté

Dans les années 2010, les magical girls sombres étaient à la mode après le succès de Puella Magi Madoka Magica. Magical Girl Raising Project en a profité, malgré un scénario incohérent et gratuitement violent.
Même Magical Girl Site (un équivalent direct) offre une expérience plus captivante et moins problématique. Des œuvres comme Granbelm ou Yuki Yuna is a Hero montrent que le genre peut être bien mieux exploité.
Conception : L’un des pires concepts de l’histoire de l’anime

Conception est l’un des pires anime à avoir connu un succès relatif. Un héros adolescent doit sauver le monde en mettant enceintes le plus de filles possible — un pitch déjà insupportable, et qui ne s’améliore pas.
Malgré des critiques désastreuses, la série a trouvé son public en 2018, au milieu de chefs-d’œuvre comme Rascal Does Not Dream of Bunny Girl Senpai ou JoJo’s Bizarre Adventure: Golden Wind. Le fait qu’elle ait même eu droit à un jeu en 2019 est embarrassant.
Food Wars : Un héritage gâché par son fanservice et sa dernière saison

Food Wars a longtemps équilibré un shōnen de qualité et un fanservice omniprésent. Pendant les premières saisons, c’était tolérable, mais la Saison 5 a tout ruiné.
Les duels culinaires deviennent trop absurdes pour être pris au sérieux, l’intrigue n’a plus de sens, Sōma perd toute profondeur, Erina est réduite à un rôle de demoiselle en détresse, et Asahi est l’un des pires méchants jamais écrits. Le fanservice atteint des sommets de gratuité et de malaise, rendant la série difficile à revoir sans grimacer.





