Anime

Les 6 animes les plus sanglants que vous ne pouvez pas ignorer

Depuis les années 1990, il existe un marché important pour les anime exceptionnellement sanglants et gores. Nombre d’entre eux misent sur l’extrême violence et le contenu brutal pour séduire leur public, ce qui plaît assurément à beaucoup. Mais il existe aussi des séries sanglantes qui offrent une réelle profondeur.

Les anime les plus sanglants sont souvent parmi les plus riches en action et les plus dérangeants. Chacune de ces séries possède une qualité addictive, au-delà de leur simple violence, que ce soit grâce à une histoire captivante, des personnages attachants ou une animation spectaculaire.

Kill la Kill : Un style sanglant

Premier grand succès du studio Trigger, Kill la Kill est l’un des meilleurs anime des années 2010. Ce qui semble au départ être un non-sens absurde et comique, bourré de fanservice, se révèle rapidement être une masterclass en matière de séries d’action : combats exceptionnels, animation sublime, personnages brillamment construits, scénario imprévisible et thèmes profonds sur l’identité, la conformité, le fascisme et la honte.

Bien que son esthétique cartoon atténue son côté viscéral, Kill la Kill est sanglant du début à la fin. Ryuko et Satsuki doivent laisser leurs uniformes boire leur sang pour se transformer, chaque combat est un véritable bain de sang, et même le deuxième générique d’ouverture montre les deux sœurs rivales s’entredéchirer avec la population de l’Académie Honnoji pour éclabousser de sang le titre de l’anime.

Genocyber : L’OVA des années 90 ultime en sang et gore

Genocyber

Les conditions uniques des années 90 ont permis l’émergence d’un marché florissant pour les OVA (Original Video Animation) directement sortis en vidéo, bien plus violents, grotesques et visuellement dérangeants que tout ce qui aurait pu être diffusé à la télévision. Parmi eux, Genocyber est sans doute le plus infâme, une légende du genre pour son côté cauchemardesque et ultra-sanglant.

Même des OVA notoires comme Wicked City semblent fades à côté de Genocyber, l’une des animations les plus graphiques jamais réalisées. Même les fans d’anime sanglants trouvent souvent cette série en 5 épisodes trop intense. Pourtant, une fois commencé, il est difficile de ne pas la finir, avec son animation des années 90 à couper le souffle, entièrement dessinée à la main, et son cœur thématique nihiliste puissant.

Devilman Crybaby : À la fois sanglant et déprimant

Devilman Crybaby

Devilman Crybaby concentre plus de violence et de contenu dérangeant en 10 épisodes que la plupart des anime d’action en des centaines d’épisodes. Ce remake d’un classique shonen pousse les choses dans une direction radicale, conçue pour choquer, horrifier et perturber les spectateurs, toujours avec une intention derrière.

La série ne se contente pas d’offrir une animation époustouflante grâce au studio derrière Dandadan, elle propose aussi une histoire déchirante et nihiliste sur la méchanceté innée de l’humanité, sa propension à la guerre et à la bigoterie, et plus particulièrement la persécution mondiale de la communauté LGBTQ+. Les combats sanglants de la série complètent ce tableau, et sa fin, où le nombre de morts sur Terre devient absolu, est un cauchemar frappant.

Elfen Lied : L’anime le plus infâme des années 2000 pour son côté sanglant

Elfen Lied

Pour de nombreux fans d’anime des années 2000, Elfen Lied est un classique nostalgique. À une époque où les anime « edgy » étaient très populaires, il est facile de comprendre pourquoi cette série a marqué les esprits. Malgré un scénario mal écrit, Elfen Lied a offert ce que les spectateurs voulaient à l’époque : une violence extrême et sanglante.

Bien que la série tente de raconter une histoire sur la discrimination et la vengeance, ce n’est pas ce dont les gens se souviennent. Ce qui marque, c’est l’image d’une jeune fille mignonne et télékinésique détruisant et déchiquetant tous ceux qui lui ont fait du mal, et ce pendant 13 épisodes.

Akame ga Kill : Un anime terrible qu’on ne peut s’empêcher de regarder

Akame Ga Kill

Akame ga Kill est l’un de ces rares anime qui parviennent à devenir extrêmement populaires malgré un manque flagrant de qualités rédemptrices. Sa principale notoriété vient du fait qu’il élimine presque tous les membres de son casting principal, offrant des fins sanglantes à la fois à ses héros les plus audacieux et à ses méchants les plus caricaturaux.

Akame ga Kill mise sur le choc, parfois de manière déplaisante, mais il faut reconnaître qu’il fait preuve de créativité dans ses morts, se surpassant constamment. Que ce soit une petite fille maléfique coupée en deux par le protagoniste dès le premier épisode, ou les destins finaux de Tatsumi et Esdeath à la fin de la série, l’anime attire les spectateurs avec son esthétique colorée et les retient en leur donnant envie de voir qui mourra ensuite, et de quelle manière.

Cyberpunk: Edgerunners : Une violence cyberpunk stylisée pour un réalisme frappant

Cyberpunk Edgerunners

Adaptation d’un jeu vidéo populaire et production du studio Trigger, Cyberpunk: Edgerunners est une série d’action sublime, mais aussi une critique impitoyable des méfaits du capitalisme, du corporatisme et de la technocratie. Bien que l’action s’appuie sur des concepts de science-fiction, la violence est traitée de manière pseudo-réaliste pour frapper émotionnellement.

Cyberpunk: Edgerunners explore avec délectation l’horreur corporelle, notamment en décrivant les effets de la cyberpsychose et les morts successives de la plupart des personnages principaux. En particulier, les morts tragiques de David et Rebecca aux mains d’Adam Smasher comptent parmi les scènes les plus difficiles à regarder de l’histoire de l’anime, à la fois à cause de l’attachement qu’on éprouve pour ces protagonistes et de la manière sanglante et atroce dont leurs fins sont mises en scène.

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